Christelle Fourlon

Docteur en Philosophie, mention très honorable avec les félicitations du jury, sous la direction de François Laruelle,

PhD in Philosophy, best grade, under the direction of Pr François Laruelle.

Chargée d’enseignements à l’Université Paris XI,

Teacher at the Paris XI University.

Présidente de L’Escalier 4, société de production et de formation théâtre-cinéma,
President of the Escalier 4, theater and movie production and formation company.



Thèse : « Le sens non-identifié de l’être et du temps » ,
Dissertation :« The non-identified meaning of being and time » :



LE SENS NON-IDENTIFIÉ DE L’ÊTRE ET DU TEMPS.




Il s’agira de poser la question de l’être et du temps en accord avec la saisie de leur sens s’entendant comme direction (vecteur) et signification à la fois, par le mixte de l’être préfigurant le “quelque chose, “l’il y a” indifférencié, et du temps comme mode de saisie unilatéral du réel par décomposition, ce qui nous mènera à définir le sens de l’être et du temps comme participe présent, étant non identifié, nous approchant d’une religion de l’insaisissable au sens premier du religare essentiel comme figure d’un relier “participant”.

Le sens non identifié de l’être et du temps nous donnera à examiner le vecteur (sens entendu comme direction) du réel comme image de l’indéfini possible, en ce que la quête philosophique se déprend d’elle-même en se fondant.

Car “l’amour de la sagesse” ne se construit et ne se consume que par la quête de ce qui ne se situe pas là où l’on se trouve, en ce que si la méthode philosophique ne se résout qu’à l’évanescent, son mode d’être et l’objet qu’elle vise ne peuvent être que non identifiés, abstraction ou absence mêmes sans quoi la quête n’est plus.

Dés lors, si la quête philosophique a pour objet le non identifié, elle n’échappe au non-être que parce qu’elle n’est que pure forme, geste, mode d’être en conséquence par décomposition dans la durée, ce qui correspond à l’admission du temps comme condition nécessaire de sa réalité comme méthode, énoncé, progression réflexive, etc.
La philosophie dés lors “gagne du temps” sa raison d’être. Si le temps peut être défini comme la posture quantitative en général, l’action de l’avoir comme cumul s’interpose à la poursuite de l’être.



THE NON IDENTIFIED MEANING OF BEING AND TIME.



Asking about the question of being and time according to the understanding of their meaning as both a way (vector) and a meaning by the mixed of the being as the “something”, the indefferented “there is”, and time as an unilateral way of understanding the reality by its division, will drive us to define the meaning of being and time as a present participal, being non identified, approaching near an elusive religion, like the essential religare as the figure of a partipated join.

The non identified meaning of being and time will give us the exam of the vector of reality, as the figure of the indefinite possible, because the philophical quest gets free of itself in its own foundation.

Therefore, wether the philosophical quest is focused on the non identified, it is able to escape from the non-being because of its attitude as a simple gesture, form, corresponding to a decomposition in the duration, that is to say it has to admit time as a necessary condition of its reality as a method, enounciation, progressive crescendo...

So that Philosophy gains from time its reason to be. Whether time can be defined as the quantitative attitude generally speaking, the having action as the accumulation appears in the being chase.



Article : « L’Eveil du monstre » in Homo ex Machina, sous la direction de François Laruelle, éditions L’Harmattan, « The monster awakening » (november 2005).